A l’intérieur, nous sommes également surpris par l’espace intérieur. La place est suffisante pour 4 adultes tant en espaces aux jambes qu’en largeur aux coudes. Les ingénieurs japonais ont équipé l’Urban Cruiser d’une banquette arrière coulissante qui permet d’offrir encore plus d’espace à l’intérieur ou de privilégier le coffre. En revanche, la manipulation de la banquette n’est pas des plus aisée du fait d’un réglage exclusif à partir du dossier et non de l’assise.
D’un point de vue ergonomique, cette auto sympa ne mérite pas la critique. Toutes les commandes tombent naturellement en main, et présentent une finition tout à fait acceptable. Bien entendu, les plastiques sont uniformément durs et brillants par endroits, mais le dessin joyeux de la planche de bord nous fait oublier ces détails. De fait l'impression à bord semble privilégié la robustesse au confort.
Même si l’amplitude de réglage est faible, la position de conduite voulue haute est bonne. Il semblait important de proposer au conducteur et aux passagers une position surélevée à l’intérieur pour coller au plumage de la voiture. Ainsi, le conducteur apprécie de dominer légèrement la route même s’il pestera en ville par la largeur importante du panneau de custode limitant la rétrovision pour les manoeuvres en ville.
Disponible en un seul niveau de finition, cette nouvelle race de véhicule est correctement équipé. La climatisation, la direction assistée, le verrouillage des portes et les vitres électriques font partie des équipements de série.